Paris : trois jeunes âgés de 16 à 17 ans soupçonnés d’avoir commis six cambriolages et volé l’arme d’un policier. Ils sont mis en examen et seront entendus par le juge d’instruction dans les prochains mois

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Trois cambrioleurs, âgés de 16 à 17 ans, ont été mis en examen il y a quelques jours à Paris. Ils sont soupçonnés d’avoir depuis le début de l’année commis six vols dans des appartements du XVIIe et XIXe arrondissement de la capitale mais aussi à Nanterre dans les Hauts-de-Seine et Pantin en Seine-Saint-Denis. Ils auraient notamment dérobé le pistolet d’un policier qui n’a pas été retrouvé lors de l’enquête. Tous trois seront entendus par le juge d’instruction dans les prochains mois.

C’est le 24 juin dernier que les enquêteurs de la sûreté territoriale de Paris se mettent sur les traces de cette petite équipe de casseurs. Les voleurs viennent de s’introduire dans l’appartement d’un policier qui vit dans le XIXe. Après leur passage, l’arme de service du fonctionnaire et quinze cartouches qui étaient dissimulées sous son lit, ont disparu.

La victime s’étonne qu’ils n’aient pris que son pistolet et ne soient pas repartis avec les appareils électroniques bien visibles dans son appartement. Les fonctionnaires exploitent les images de vidéosurveillance et reconnaissent alors un jeune voleur du XIXe arrondissement, déjà arrêté par le passé pour des faits similaires. Ils exploitent sa téléphonie et identifient ses complices qui vivent dans le XVIIIe.

Mercredi 19 juillet, les forces de l’ordre mènent une série d’arrestations. L’un des jeunes suspects est surpris au domicile de son cousin dans le XIIIe arrondissement de Paris. A son poignet, il porte une Apple Watch dérobée le 10 juillet à Pantin. Un autre suspect est arrêté à Houilles dans les Yvelines alors qu’il vient de cambrioler une maison. Enfin, le troisième est arrêté dans le XIVe arrondissement parisien. Des perquisitions sont menées à leurs domiciles respectifs. Les policiers mettent la main sur les vêtements qu’ils portaient durant leurs méfaits. Mais l’arme du policier reste introuvable. L’exploitation du téléphone de l’un d’eux a permis de comprendre qu’il tentait de revendre des objets de luxe et des pièces d’identité dérobés lors de vols par effraction.

Au cours de ses auditions, le trio avoue avoir cambriolé l’appartement du policier, mais nie s’être emparé de son arme. L’un d’eux reconnaît en revanche le vol de la montre connectée. Ils nient les autres méfaits relevés durant les investigations.

Le Parisien

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